« Florian, un communicant de crise, ça fait quoi exactement ? »
On me pose souvent la question de ma mission au quotidien et le nom de mes clients (une clause pénale de non-divulgation et de confidentialité me liant généralement à eux, je ne peux pas, la plupart du temps, dévoiler leur nom … la presse ne se gêne cependant pas pour le faire sans complexe ^^)
Ma mission ? Elle est tout simplement d’aider les personnes travaillant dans la communication et leurs employeurs à dire et faire les bonnes choses lors d’une crise pour limiter les dégâts sur leur image et leur réputation. Mon job de communicant de crise, c’est aussi souvent de mettre toute ma force de conviction et mon énergie pour me battre afin de faire entendre la voix de ceux qui n’arrivent plus à influer sur l’opinion publique. Je suis là aux côtés de ceux qui face à la crise n’arrivent plus à diffuser leurs messages. Je m’assure que les messages qui constituent la défense de mes clients pèsent dans le débat public parce que je crois que c’est ce qui honore la démocratie. Je ne supporte pas la chasse à l’homme, la meute indignée injuste qui salit sans comprendre, la colère infondée qui poursuit, juge, abîme…
En dix ans de crise, j’ai vu que si votre porte-parole est perçu comme une personne normale, sympathique, qui se soucie du sort des gens, semble avoir gardé le contrôle de la situation et s’exprime comme un être humain, alors il y a de grandes chances que votre organisation ou votre marque ne soit pas affaiblie par une crise. Elle peut même en sortir renforcée, ce fut le cas de La Redoute face au scandale dit de « l’homme nu » dans son catalogue de vente par correspondance. Les crises sont aussi des opportunités lorsqu’elles sont bien gérées.
Sinon, votre réputation en souffrira. Cela aura des conséquences : baisse des chiffres de ventes, des marges, de la valeur de l’action, permis de construire ou d’opérer menacé, autorisations de mise sur le marché contestée, moral des employés en berne, difficultés à attirer les bons potentiels et les talents, antipathie des parties prenantes et aversion des fournisseurs et partenaires commerciaux.
En bref, une crise mal gérée coûte de l’argent à une entreprise. Ma raison d’être est là .
La gestion de la communication de crise n’est donc pas « souhaitable », elle est nécessaire, indispensable. Elle vise à protéger les actifs de réputation, qui sont les atouts les plus précieux d’une organisation.
En tant que professionnels de la communication de crise, notre mission est de démontrer aux cadres dirigeants que se préparer à une crise mérite qu’on y consacre le temps, l’argent et l’énergie nécessaires. Cela peut être difficile, car certains managers ont trop tendance à penser que « cela n’arrivera jamais » ou qu’« on saura gérer – ne vous inquiétez pas ». Je présenterai d’ailleurs ici certains arguments qui vous aideront à démontrer que tel n’est pas le cas.
La question posée par les directeurs de la communication, c’est souvent celle du bon niveau d’investissement adapté pour préparer leur communication de crise ? Je les aide à en juger en fonction de la taille de leur organisation, de l’état de préparation des dirigeants, de l’exposition aux risques médiatiques et digitaux, de l’état de la réputation de l’organisation ou de ses produits ou services, …
Ensuite, quand une crise survient, il faut réagir vite et bien. La pression peut être énorme. C’est à eux seuls comme dirigeants que reviennent les décisions importantes. En tant que communicant de crise, je les aide à prendre les bonnes décisions quand la situation semble hors de contrôle.
Vous le savez, personne n’est jamais heureux qu’une crise éclate… Mais, paradoxalement peut-être, une crise bien gérée peut améliorer la réputation d’une organisation.
Elle permet aussi de prouver aux clients et aux employeurs que la communication est cruciale pour ce qui compte le plus : chiffres de vente, marges, valeur de l’action, productivité, appui des parties prenantes et perception favorable du grand public…
J’aide aussi les organisations et leurs décideurs à anticiper les crises avec confiance, et à mettre en place les bonnes procédures et la bonne documentation interne et externe pour y faire face. N’hésitez d’ailleurs pas à continuer à me contacter pour me poser des questions à tout moment et pour tout sujet lié à la communication de crise, la gestion de crise ou la communication sous contrainte judiciaire. Je vous réponds aussi vite que possible avec plaisir.
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