Pourquoi j’ai choisi d’exclure Greg Guillotin, le Youtubeur de notre agence de communication de crise

Ma mise au point : pourquoi j’ai mis fin à cette collaboration le 18 septembre

Un article a récemment mis en cause LaFrenchCom, l’agence de communication de crise que j’ai fondée et que je préside. Les accusations qu’il relaie me visent directement. J’y réponds ici, en mon nom. C’est la première fois en 15 ans qu’un client dépose plainte contre moi.

J’ai refusé des demandes contraires à la loi et à la déontologie

Le 18 septembre 2026, j’ai décidé de mettre fin, sur-le-champ, à notre collaboration avec ce client. La raison est simple : on attendait de moi que je cède à des demandes contraires à la loi et à la déontologie de mon métier. J’ai immédiatement fermement refusé, et j’ai maintenu ce refus malgré les nombreuses relances de notre ancien client et de son conseil.

Non, je n’ai jamais rompu le secret des correspondances

Je veux être parfaitement clair : ni LaFrenchCom ni moi n’avons rompu, à aucun moment, la confidentialité de nos échanges avec cet ancien client. Les extraits évoqués dans l’article ont une autre origine, et ce sont les journalistes eux-mêmes qui la constatent : ils proviennent d’un projet de plainte de M. Guillotin et de l’entourage de son auteur.

Je laisse chacun mesurer l’ironie de la situation. La partie qui m’accuse aujourd’hui de violation du secret des correspondances est précisément celle qui a délibérément livré ces correspondances privées à la presse.

Des « menaces de publication » ? Un péril imaginaire

On m’accuse aussi d’avoir brandi la menace d’une publication imminente pour obtenir une prolongation de contrat. C’est tout aussi infondé. On ne fabrique pas un péril imaginaire pour vendre la reconduction d’une mission que l’on refuse soi-même de poursuivre, et encore moins en s’appuyant sur des échanges dont la confidentialité a été rigoureusement préservée.

Comment croire un seul instant que j’aurais délibérément mis en danger la confiance et l’intégrité de mes relations clients, alors que ces valeurs sont la principale ressource de mon métier de communicant de crise ?

Ma conclusion tient en une ligne

Avant de désigner le loup et le renard, j’attends de savoir qui a véritablement parlé à toute la forêt.

A propos de l’agence LaFrenchCom

LaFrenchCom est une agence indépendante hyperspécialisée en communication de crise et communication sensible. Fondée et présidée par Florian Silnicki, elle accompagne depuis 15 ans dirigeants, entreprises et institutions dans les situations les plus exposées : celles où chaque mot engage, où chaque heure compte, et où une réputation peut basculer en quelques heures.

Quinze ans au cœur des dossiers les plus médiatisés, de l’audience judiciaire à la tempête numérique, lui valent une reconnaissance constante de la profession : primée par le magazine Décideurs et classée de façon récurrente parmi les meilleures agences de communication de crise de France par Leaders League, LaFrenchCom a également reçu un Lawyer Monthly Legal Award pour son expertise en communication sous contrainte judiciaire.

Un seul métier : défendre ceux qui n’ont pas droit à l’erreur. Un continuum d’expertises éprouvé sur le terrain, qui protège la réputation des dirigeants face à toutes les formes de crise médiatique, judiciaire, digitale, sociale ou interne à chaque étape, de la première alerte au retour à la normale. Anticiper : média-training, préparation des dirigeants et des instances de gouvernance aux risques médiatiques et numériques. Répondre : maîtrise de la pression médiatique, communication sous contrainte judiciaire, défense de la réputation en ligne. Reconstruire : réparation et consolidation durable de l’image, en interne comme en externe.

Sa méthode tient en trois mots transparence, empathie, mobilisation et en une règle : dire à ses clients non pas ce qu’ils veulent entendre, mais ce qu’ils doivent savoir.

Parce qu’une crise n’attend pas, LaFrenchCom assure une astreinte 24h/24 et 7j/7 et engage sa direction sur chaque dossier : Florian Silnicki, président fondateur, et Julien Auffret, directeur général, ancien d’Image 7. Toujours avec la discrétion absolue que ces situations exigent, en France comme à l’international, aux côtés des dirigeants, des entreprises, des institutions et des avocats qui les défendent.

Quand tout se joue, chaque décision compte. LaFrenchCom les prend avec vous.

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